La guerre

Tuberculose, et autres maladies, pendant la guerre 14-18

Dix des 83 soldats morts pour la France à Quéménéven sont morts de maladie. Pour 5 d’entre eux il est précisé qu’il s’agit de tuberculose,  l’un des grands fléaux du début du 20ème siècle.

La promiscuité et l’insalubrité de la vie dans les tranchées, les factions, les marches ou les assauts sous la pluie et dans la boue, le surmenage physique, l’irrégularité des repas, la difficulté à dépister les premiers symptômes, la réintégration des tuberculeux réformés avant guerre… autant de facteurs qui, pendant la guerre, vont favoriser le développement de l’épidémie. « Entre 1914 et 1918, 150.000 cas avérés sur 400.000 cas suspects sont diagnostiqués dans les armées françaises, causant 40.000 morts. »(1)

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La bataille des frontières, 22 août 1914

Coll. Y Le Grand

Coll. Y Le Grand

Le 22 août 1914, après une longue marche de plus de 150 kilomètres vers le Nord, les régiments bretons buttent sur les troupes allemandes en Belgique. Les pertes sont désastreuses. De Quéménéven, ils sont 5 à laisser la vie sur la terre de Belgique.

Alain Daigné est soldat au 71e régiment d’infanterie de Saint-Brieuc, qui fait partie de la 19ème division d’infanterie, du 10ème corps d’armée.

Pierre Bossennec et Jean Sévère sont soldats aux 1er et 2ème régiment d’infanterie coloniale, de Cherbourg et de Brest, qui composent la 1ère brigade coloniale de la 3ème division d’infanterie coloniale, du 1er corps d’armée colonial.

Pierre-Marie Pennaneach est soldat au 118ème régiment d’infanterie de Quimper, 22ème division d’infanterie, 11ème corps d’armée. C’est à cette même 22ème division qu’est rattaché le 2ème escadron du 2ème régiment de chasseurs à cheval de Pontivy, dans lequel Jean Trellu est cavalier.

Au total, ils seront plus de 20 000 soldats français à perdre la vie le 22 août 1914.

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Jean-Louis Cariou (1897-1916) – Naufrage de l’Amiral Charner au large des côtes de Syrie

Coll. Y. Le Grand

Coll. Y. Le Grand

Le 8 février 1916, Jean Louis Marie Cariou, 18 ans et demi, est matelot 1ère classe, canonnier pointeur, sur le croiseur cuirassé Amiral Charner. De la classe 17, fils aîné d’un cantonnier du bourg de Quéménéven, nommé Jean Louis Cariou et de Marie Louise Quellec, il a été incorporé le 7 janvier 1916, à moins qu’il n’ait devancé l’appel.

Le 7 février, le cuirassé fait escale sur l’île de Rouad, à quelques encablures des côtes syriennes, face à Tartus, pour apporter du matériel et emporter le courrier. Position stratégique dans la lutte pour la maîtrise de la Méditerranée orientale, l’île de Rouad est occupée par les troupes françaises depuis début septembre 1915.

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La seconde bataille de Champagne – sept-oct 1915

tahure3Un peu plus d’un an après le début d’une guerre qui se voulait fulgurante, le front s’est enlisé. Des Flandres aux Vosges, l’armée allemande s’est enterrée dans tout un réseau de tranchées défensives, très organisées et fortement armées. D’offensives ponctuelles en contre-offensives, la guerre de position infligeait aux deux armées des pertes considérables et minait le moral des troupes.

Persuadé que la rupture du front était possible par des attaques puissantes localisées, le Général Joffre lance, en septembre 1915, une offensive de grande envergure en Champagne, la seconde bataille de Champagne.

L’attaque est coordonnée avec une offensive franco-britannique en Artois pour fixer les Allemands.

Dans cette double offensive, du 25 septembre au 8 octobre 1915, 7 soldats de Quéménéven trouvent la mort, six en Champagne et un en Artois

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