1918 – le dénouement

Des soldats canadiens célèbrent leur victoire à Vimy, vers 1918 – Archives publiques de l’Ontario

Offensives et contre-offensives sur le front occidental

En 1918, l’Allemagne veut en finir et lance une grande offensive au printemps sur un front de 70kms dans le Nord et la Somme. Les alliés se replient, résistent et en juillet contre-attaquent. Les Allemands sont contraints au repli, la deuxième bataille de la Marne vient de se jouer et constituera le point de départ de la reconquête du territoire. A l’automne, le front s’éloigne vers les Ardennes.

12 soldats de Quéménéven perdent la vie sur le front occidental entre juin et décembre 1918.

Paris bombardé

Paris connaît au mois de mars 1918 une nouvelle forme de bombardements. Installée dans la forêt de Saint-Gobain dans l’Aisne, soit à une distance de 120 km de la capitale, l’artillerie allemande à longue portée ouvre le feu sur la ville. Les 23 et 24 mars 1918, une pluie d’obus terrorise les Parisiens. Le 29, vendredi saint, une église emplie de fidèles est prise pour cible.

Montage du « Pariser Kanonnen » – source wikimedia commons

L’offensive sur le front d’Orient

300000 soldats français ont combattu sur le front d’orient. Le 15 septembre 1918, deux divisions françaises et une division serbe sont lancées à l’assaut, suivies par les autres divisions serbes. Les soldats serbes avancent très vite, pressés de retrouver leur terre natale. Le 29 septembre, l’armistice est signé avec les Bulgares et les Turcs.

2 soldats de Quéménéven trouvent la mort lors de cette offensive, et 1 sur le front italien.

Pour en savoir plus : article sur le front d’Orient et article sur le front italien

Le rôle déterminant de l’aviation

Pour la première fois dans un conflit armé, l’aviation tint une place de choix. D’abord utilisés à des fins de reconnaissance, les avions ont rapidement pris part aux combats où leur rôle est devenu déterminant dans les stratégies militaires des deux camps (avions de reconnaissance, de chasse et de bombardement).

La signature de l’armistice

Le 9 novembre 1918, l’empereur Guillaume II abdique. L’armistice est signé le 11 novembre, à 6 heures du matin en forêt de Compiègne (Oise). À 11 heures, les hostilités sont suspendues. Le traité de Versailles sera signé le 28 juin 1919.

source Wikimedia commons


Les soldats de Quéménéven disparus en 1918

1918

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